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RÉSEAU SOCIAL SOLIDAIRE

- Octobre 2018

Rendez-vous

  • Journée d’étude sur l’exposition aux produits dangereux
  • Atelier clown adulte
  • Ne laissons pas Linky entrer chez nous !
  • Sauvons l’Aquarius et le sauvetage en mer !
  • Conférence-débat « En finir avec la Françafrique »
  • Projection débat « Libre »
  • Peut-on critiquer la politique d’Israël ?
  • L’accueil social à la ferme : À la découverte d’initiatives réussies !
  • Café politique : "Le libéralisme économique est-il compatible avec l’écologie ?"
  • Journée internationale du refus de la Misère
  • Brico Vêtements : Apprenez à raccommoder vos vêtements abîmés !

Journée d’étude sur l’exposition aux produits dangereux


mercredi 3 octobre 2018 à 9h30
Lieu : Montreuil
Immeuble de la CGT
263 rue de Paris
Montreuil (93)
Métro Porte-de-Montreuil ou Robespierre

Journée d’étude sur l’exposition aux produits dangereux

De nos luttes sur l’amiante aux risques d’aujourd’hui  : «  la démarche CGT au cœur de l’action  » puis à 18h projection du film documentaire «  les sentinelles  » en présence du réalisateur Pierre Pézerat.

9h30 : Idéologie et pratiques patronales
Enjeux de l’intervention des travailleurs et de la citoyenneté au travail avec :
Jérôme VIVENZA (collectif confédéral CGT « Travail-santé »), Laurent VOGEL (juriste et chercheur en santé au travail à l’Institut syndical européen),
Josette ROUDAIRE (syndicaliste CGT de l’usine Amisol),
Jean-Marie BIRBES (syndicaliste CGT de l’usine Eternit).
Débat : 10h45-12h30
14h00 : Démarche de la CGT au cœur de l’action
Quels outils et leviers pour des politiques de prévention sous contrôle social ?
Les risques des gaz dans les conteneurs avec syndicat CGT des Douanes et fédération CGT des Ports et Docks.
Débat : 14h20
16h00 : Quelle place des CHSCT et Comités sociaux et économiques dans la démarche de la CGT ?
Fin des travaux : 16h30
18h00 : Projection du film documentaire « les sentinelles » avec le réalisateur Pierre Pézerat.
19h45 : Débat autour d’un pot convivial

- Inscriptions auprès de : m.dulio@cgt.fr
- Source : http://ufsecgt.fr/spip.php?article6791


Atelier clown adulte


mercredi 3 octobre 2018 à 18h30
Lieu : Montréjeau
MJC Montréjeau
9 rue du Barry
31210 Montréjeau
Tél. 05 61 95 57 14

Atelier clown adulte

Atelier clown adulte tous les mercredis de 18h30 à 20h30 dans les salles de la MJC en face du couvent

"Aller à la découverte de son clown", atelier axé sur le jeu, l’improvisation, le rire, les émotions, le corps, le mouvement, des temps de parole pour voir ce qui se passe en soi. Pour participer à l’atelier, il vous suffit d’avoir envie, envie de jouer, envie de jouer avec l’autre.

Première séance de découverte gratuite

Tarif : 220 euros l’année avec des facilités de paiement

(ateliers jusqu’en Juin, hors vacances scolaires)

- Plus de renseignements à la MJC de Montréjeau au 05 61 95 57 14


Ne laissons pas Linky entrer chez nous !


mercredi 3 octobre 2018 à 19h30
Lieu : Arcueil
École Henri Barbusse
12 rue Henri Barbusse
Arcueil (94)
RER-B Laplace

Réunion publique - collectif anti-Linky d’Arcueil
Ne laissons pas Linky entrer chez nous !

Depuis fin 2015, Enedis (ex-ERDF) cherche à imposer en France un nouveau compteur électrique, dit "communicant", baptisé Linky. En envoyant sur tout le réseau électrique du logement des ondes électromagnétiques pulsées (classées comme potentiellement cancérigènes par l’Organisation mondiale de la santé), Linky fait peser une grave menace sur la santé de tous.

Mais Enedis s’en fiche et impose, par l’intimidation et la désinformation, ses compteurs : à Arcueil 170 compteurs ont déjà été installés en mai dernier.

Un nombre grandissant d’habitants, regroupés en de multiples collectifs à travers la France, considèrent qu’il faut refuser ce nouveau compteur "communicant". Pourquoi ?

Parce qu’il émet des ondes électro- magnétiques 1) dans tout le circuit électrique de la maison et/ou de l’immeuble par la technique du "courant porteur en ligne" (CPL) ; 2) dans tout l’environnement urbain, à travers de multiples "concentrateurs" à installer partout dans la ville.
Ces ondes sont nocives pour la santé, le nombre croissant de personnes malades d’électrosensibilité suffirait à en témoigner.
De plus, elles sont actuellement la source de nombreux dérèglements d’appareils électriques.
Parce qu’il permet à Enedis d’intervenir à distance, sans vous aviser, pour réduire la puissance de votre compteur, voire vous couper l’électricité, et pas seulement si vous êtes "mauvais payeur".
Parce qu’il porte atteinte à la vie privée en permettant le captage de vos données de consommation, qui seront ensuite commercialisées par Enedis sur le marché du Big Data. Parce que les 5 à 10 milliards que coûte son implantation va nécessairement se traduire parun coût supplémentaire pour le consommateur.
Parce qu’il est une source inutile de pollution.Changer 35 millions de compteurs en état de fonctionner, c’est faire 35.000 tonnes de déchets impossibles à recycler. Parce qu’il contribue à des suppressions d’emplois massives.

Or, contrairement à ce que prétend Enedis, ce compteur n’est pas indispensable à une meilleure gestion du réseau électrique. Son utilité est d’ailleurs remise en cause y compris par des industriels et des hauts fonctionnaires. Il ne répond qu’à une logique de recherche de profit.

Comment ?

Il est possible de refuser la pose du Linky chez soi, car aucun texte de loi n’oblige à l’accepter. Mais il faut le faire activement :

en envoyant une lettre de refus à Enedis et une lettre de refus des nouvelles conditions générales de vente qu’envoient actuellement EDF et les autres fournisseurs
Modèles sur le site du cabinet d’avocats Artemisia : https://www.artemisia-lawyers.com/f... publications-et-interventions/compteurs-linky
en refusant d’ouvrir sa porte si le compteur est à l’intérieur
en s’organisant entre propriétaires ou loca- taires 1) pour que le syndic ou le bailleur signifie votre refus auprès d’Enedis, 2) pour em- pêcher physiquement la pose lorsque le poseur ne tient pas compte des significations de refus.Plus d’infos sur http://refus.linky.gazpar.free.fr/

Venez vous informer et vous organiser réunion publique
mercredi 3 octobre a 19h30

École élémentaire Henri Barbusse, 10-12 rue Henri Barbusse 94110 ArcueilStation RER B LAPLACE

Collectif anti-Linky d’Arcueil

- Contact : arcueil.anti.linky@gmail.com


Sauvons l’Aquarius et le sauvetage en mer !


samedi 6 octobre 2018 à 14h30
Lieu : Bordeaux
Place Pey Berland
Sauvons l’Aquarius et le sauvetage en mer !

SOS MEDITERRANEE appelle à une mobilisation citoyenne à l’échelle européenne, afin de demander à tous les Etats d’Europe :

De prendre toutes les mesures nécessaires pour permettre à l’Aquarius de reprendre sa mission de sauvetage le plus rapidement possible ;
De faire respecter le devoir d’assistance aux personnes en détresse en mer ;
D’assumer leurs responsabilités étatiques en établissant un véritable modèle de sauvetage en Méditerranée.

Nous appelons tous les citoyens et citoyennes à descendre dans la rue samedi 6 octobre 2018 à 14h30 afin de soutenir les valeurs d’humanité portées par SOS MEDITERRANEE.
Tous sont invités à rejoindre les rassemblements pacifiques et apolitiques avec comme signe distinctif, un t-shirt orange.
SOS MEDITERRANEE organisera des rassemblements citoyens dans plusieurs villes d’Europe et en France.

Bordeaux : Place Pey Berland

- http://www.sosmediterranee.fr/evene...


Conférence-débat « En finir avec la Françafrique »


samedi 6 octobre 2018 à 14h
Lieu : Paris 1e
Normandy Hôtel
7 rue de l’Echelle
Métro Palais-Royal-Musée-du-Louvre

Conférence-débat « En finir avec la Françafrique »

A chaque élection, les futurs présidents français jurent vouloir en finir avec la Françafrique. Promesse bien vite oubliée une fois le scrutin passé. La realpolitik reprend ses droits, et sans attendre, les autocrates africains retrouvent le chemin de Paris, le perron de l’Elysée. Les grandes multinationales hexagonales continuent de se frotter les mains, les profits s’accumulent par-delà la Méditerranée, et tant pis si pour cela, il faut piller, spolier, polluer. Les bases militaires françaises entretiennent la valse des Rafale, dont on ne sait trop s’ils bombardent (à raison) les fous de Dieu ou (à tort) les fous de liberté. Les rotatives de Chamalières, petite bourgade auvergnate, ne cessent de cracher des billets de Franc CFA, ces vestiges de la colonisation qui iront s’échanger sur les marchés de Bamako ou de Douala. Cameroun, Rwanda, Côte d’Ivoire, Centrafrique... On ne compte plus les théâtres d’opération où l’Etat français a failli ces soixante-dix dernières années, contribuant à entraîner des pays dans la ruine et parfois même le génocide.

Mais la donne change. Les réseaux françafricains ne sont plus aussi puissants qu’ils l’étaient du temps de Jacques Foccart ou même de Jean-Christophe Mitterrand, alias « Papa-m’a-dit ». Déjà, parce que la France n’est plus seule maître de l’échiquier. Outre les traditionnels « partenaires » de la Perfide Albion et de l’Oncle Sam, se sont faits une place au soleil brûlant d’Afrique les Chinois et leur impérialisme économique, les pays du Golfe et leurs pétrodollars, les Russes et leurs mercenaires. Par ailleurs, certains gouvernements du continent veulent désormais aller au bout de l’indépendance et appliquer la maxime du révolutionnaire burkinabé Thomas Sankara, qui proclamait : « nous préférons faire un pas avec le peuple plutôt que dix pas sans le peuple ». Et surtout, les citoyens n’entendent plus rester les bras croisés. Aidés par les réseaux sociaux et le développement fulgurant des sociétés civiles, ils militent pour que ces rapports de domination d’un autre âge n’aient plus cours dans l’Afrique du XXIème siècle.

La Françafrique est-elle donc condamnée ? A terme, sans doute. Mais pour le moment, aidée en cela par une guerre contre le terrorisme islamiste qui justifie tout, y compris de maintenir les plus barbares tyrans au pouvoir, elle semble encore avoir de beaux jours devant elle. Ainsi, à l’initiative du romancier Thomas Dietrich, en partenariat avec les ONG Survie, Internet Sans Frontières, Diplo21 et le journal Fakir, une conférence-débat est organisée : En finir avec la Françafrique

Le samedi 6 octobre 2018 de 14 heures à 18 heures 30

Au Normandy Hôtel

7 rue de l’Echelle, 75 001 Paris

(Métro : Palais-Royal-Musée-du-Louvre)

Cette conférence-débat se structurera en 3 tables-rondes, qui permettront de se questionner, d’analyser les différentes facettes, les différentes mutations de la Françafrique mais aussi de militer pour des rapports entre la France et le continent africain qui ne soient plus marqués du sceau de la sujétion.

Ouverture par Danièle Obono (députée La France Insoumise de Paris) ;
1ère table-ronde sur l’Histoire de la Françafrique à travers ses grandes crises avec Thomas Deltombe (journaliste et essayiste), Théophile Kouamouo (journaliste au Média), David Mauger (porte-parole de Survie) et Abdourahman Waberi (écrivain). Modération par Thomas Dietrich (écrivain) ;
2ème table-ronde sur la persistance de la Françafrique à l’heure actuelle avec Abdelkerim Y. Koundougoumi (responsable Afrique Centrale d’Internet sans frontières), Mahamat Nour Ibedou (secrétaire général de la Convention tchadienne pour la défense des Droits de l’Homme), Bienvenu Matumo (membre de La Lucha) et Laurence Ndong (Enseignante-chercheuse, membre du collectif Tournons la Page). Modération par Makaila Nguebla (journaliste) ;
3ème table-ronde sur les solutions pour en finir avec la Françafrique et refonder le partenariat entre la France et l’Afrique avec Francis Laloupo (enseignant, journaliste à Africa n°1), Yannick J. Nambo (auteur, président de Diplo21), Kako Nubukpo (économiste) et Michèle Rivasi (députée européenne EELV). Modération par Stéphanie Hartmann (journaliste à Africa n°1) ;
Mot de la fin par Thomas Dietrich et Michèle Rivasi.

L’entrée sera libre, dans la limite des places disponibles. Chaque table-ronde sera suivie par des questions de la salle. Les ouvrages des différents intervenants seront en vente lors de la conférence.

Survie, Tournons la Page et Fakir tiendront également chacun une table avec leurs publications.

- Source : http://www.makaila.fr/2018/09/en-fi... ;
- Source : http://atheles.org/agone/agenda


Projection débat « Libre »


dimanche 7 octobre 2018 à 11h
Lieu : Paris 11e
Cinéma Majestic Bastille
2 bd Richard Lenoir
Métro Bastille

Projection débat « Libre »

Documentaire de Michel Toesca - France, 2018, 1h40min

Ciné-droits de l’Homme présente le film "Libre"

La Fédération de Paris de la Ligue des Droits de l’Homme, l’association Autour du 1er Mai et les Ecrans de Paris vous invitent à la projection du film documentaire de Michel Toesca "Libre" (France, 2018, 1h40min.)

La Roya, vallée du sud de la France, frontalière avec l’Italie. Cédric Herrou, agriculteur, y cultive ses oliviers. Le jour où il croise la route des réfugiés, il décide, avec d’autres habitants de la vallée, de les accueillir. De leur offrir un refuge et de les aider à déposer leur demande d’asile. Mais en agissant ainsi, il est considéré hors la loi...

Michel Toesca, ami de longue date, l’a suivi durant trois ans. Témoin concerné et sensibilisé, il a filmé au jour le jour cette résistance citoyenne. Ce film est l’histoire du combat, celui, devenu emblématique de Cedric Herrou, du fait de l’acharnement judiciaire subi, et aussi de tant d’autres réunis par leurs convictions et l’amour d’un territoire et d’une culture traditionnelle d’accueil qui les amène à désobéir à une politique d’État inhumaine et ubuesque.

Projection suivie d’une rencontre avec le réalisateur, Michel Toesca, (sous réserve) et un membre de la LDH


Peut-on critiquer la politique d’Israël ?


jeudi 11 octobre 2018 à 20h
Lieu : Villeneuve d’Ascq
Espace République
Salle Marianne
Place de la République (Annappes)
Villeneuve d’Ascq

Peut-on critiquer la politique d’Israël ?

L’Association France Palestine Solidarité de Villeneuve d’Ascq et les Amis du Monde Diplomatique vous invitent :

Le jeudi 11 octobre, à 20 heures, Espace République (salle Marianne), place de la République à Villeneuve d’Ascq à une conférence-débat sur le thème :

« Peut-on critiquer la politique d’Israël ? »

(sans être accusé d’antisémitisme...)

Avec Rony Brauman, né en 1950 à Jérusalem, médecin, ex-président de Médecins sans frontières de 1982 à 1994, professeur, essayiste, (auteur, entre autres, d’un Manifeste pour les Palestiniens -Éditions Autrement, 2014)

« A-t-on le droit, en France, de contester la politique israélienne, de condamner son mépris du droit international, de dénoncer les injustices subies par le peuple palestinien ? Et ce, dans une période où le peuple palestinien est de plus en plus menacé par la colonisation, les projets d’annexion, le projet de redéfinir la nature même de l’Etat d’Israël ? »


L’accueil social à la ferme : À la découverte d’initiatives réussies !


vendredi 12 octobre 2018 à 19h
Lieu : Beaubec-la-Rosière
Association Du coq à l’âne
1974, rue de la cote du bastringue
L’accueil social à la ferme

À la découverte d’initiatives réussies !

La ferme constitue un environnement idéal pour accueillir des publics dit « empêchés » (socialement, intellectuellement, physiquement) : faciliter la communication grâce au contact avec les animaux, apaiser par la nature, responsabiliser par des tâches simples et concrètes, faire émerger des notions de partage, de coopération... L’accueil social à la ferme présente néanmoins ses propres spécificités et exigences que nous avons choisi de mettre en lumière, le temps d’une soirée, à travers le témoignage de différents acteurs. Agriculteurs, structures sociales ou simple citoyen intéressé par la thématique… venez découvrir en toute convivialité des initiatives réussies et variées dans le domaine de l’accueil social à la ferme.

AVEC

Paul Hamet, association Pian Piâne
Mathieu Chopin, ferme de La Bonelière
Sébastien Levacher, association Du coq à l’âne
Lison Demunck, les Défis Ruraux

Entrée gratuite. Réservation conseillée

+ d’infos : contactez les Défis Ruraux au 02.32.70.19.50 ou contact@defis-ruraux.fr

Une opération mise en place par les Défis Ruraux, avec le soutien financier du département de Seine-Maritime et du Crédit Mutuel.

- Source : http://www.defis-ruraux.fr/index.ph...


Café politique : "Le libéralisme économique est-il compatible avec l’écologie ?"


lundi 15 octobre 2018 à 20h45
Lieu : Balma
Centre culturel des Mourlingues
Avenue du Calvel
Balma

Café politique : "Le libéralisme économique est-il compatible avec l’écologie ?"

Invité : Gaël Plumecocq, Chargé de Recherche en économie à l’INRA de Toulouse. UMR 1248 Agir, équipe Odycée

Entrée libre

Les explications données par Nicolas Hulot, lors de sa démission de son poste de ministre, ont été comprises par tous comme un constat d’échec, non pas personnel, mais imputable à toute l’équipe gouvernementale. En effet, l’ambition affichée par le Président était d’être aussi efficace que la droite sur le plan économique, que la gauche sur le social et qu’Europe-Écologie-les-Verts sur le plan environnemental. Un "en même temps "qui lui a permis de rallier le soutien des écologistes qui pensaient que l’écologie n’était ni de droite, ni de gauche comme Corinne Lepage, François de Rugy, Barbara Pompili et surtout l’emblématique Nicolas Hulot. Les velléités sociales se sont vite envolées, mais la possibilité d’un "capitalisme vert" ou d’une "écologie de marché", malgré des déceptions sur les premiers arbitrages n’était pas jusqu’à cette fin aout complétement écartée.

La logique du libéralisme économique est de favoriser la croissance des entreprises en encourageant la financiarisation du monde, en espérant que la concurrence et quelques régulations sociales répartiront de manière acceptable les richesses produites. Faire grossir le gâteau, disent les économistes libéraux, plutôt que d’être obsédé par le partage. Mais au-delà de la question du partage se pose la question de la régulation des activités productives. Les entreprises, dans le système actuel, ont pour fonction de faire du profit, qu’elles répartissent entre actionnaires, dirigeants, travailleurs et réinvestissements. Les externalités environnementales et climatiques ne sont que très peu prises en compte car elles feraient baisser la compétitivité. Le modèle de croissance est basé sur une vision obsolète d’une nature "infinie" que l’on peut consommer pour faire du profit. Dans ce modèle la rareté participe à la régulation des prix, mais elle n’est que relative, si une ressource est épuisée, on la remplacera par une autre. En pratique, malgré quelques tentatives de faire payer les dégâts environnementaux, la note de frais est laissée, parfois aux assurances, le plus souvent aux États, comme cela sera le cas pour la gestion des migrations liées au changement climatique. La concurrence mondiale rends l’intégration des externalités environnementales dans le coût des produits extrêmement difficile. Comment faire évoluer un système d’échange mondialisé, quand le président de la première puissance économique fait l’apologie des gaz de schistes et du charbon ? La régulation environnementale se fait au niveau des États et n’existe quasiment pas au niveau mondial. Les accords internationaux ne traduisent que la bonne volonté de quelques dirigeants, mais n’ont pas pour l’instant la capacité de contraindre l’économie à respecter les souhaits affichés.

Le professeur de développement durable Claude Henry a proposé dans le Monde du 5 septembre trois axes de régulation de l’économie :

réorienter la pression fiscale sur les activités et produits qui contribuent significativement à la dégradation du capital naturel, de manière à changer les modes de production et les comportements de consommation

prononcer et organiser la faillite des entreprises qui contribuent le plus à la dégradation du capital naturel et qui font le plus obstacle à la transition écologique et économique, de manière à en faire des instruments de celle-ci

substituer un modèle d’agriculture fondé sur la biologie au modèle fondé sur la chimie

On voit bien que Nicolas Hulot, malgré tout son charisme et sa notoriété, ne pouvait pas au sein du gouvernement imposer un choix réellement écologique aux entreprises françaises et encore moins aux multinationales mondialisées.

C’est peut-être possible de réguler le libéralisme économique, mais ceux qui profitent du système actuel ne semblent pas décider à se laisser faire. La régulation est un combat difficile qui demande de changer profondément les règles de fonctionnement de notre économie. On ne peut en même temps encourager les profits des actionnaires en espérant améliorer le social par un effet de ruissellement et croire que l’intérêt général de long terme sera défendu. Les plus riches seront les derniers à souffrir des dégâts environnementaux et du changement climatique. Défendre la justice sociale, c’est améliorer le sort de tous, mais aussi préserver la qualité des biens communs. La propriété privée, le marché et la concurrence ont pris une place bien trop importante, il faut réintroduire dans notre société des outils pour reprendre la main sur l’avenir de l’humanité. Les prises de décisions qui remettent en cause réellement nos logiques économiques viendront peut-être du côté des grandes métropoles, en effet si elles ne font rien pour gérer la sécurité, améliorer la mobilité, résoudre les problèmes de pollution atmosphérique et s’adapter rapidement au changement climatique, elles vont devenir quasi invivables.

Nous vous invitons à venir nombreux participer à cette réflexion sur ce que pourrait être les bases d’une économie écologique.

- Le Centre Culturel / centre de loisirs des Mourlingues à Balma http://lecafepolitique.free.fr/spip...


Journée internationale du refus de la Misère


mercredi 17 octobre 2018 à 14h
Lieu : Le Mans
Place de la République, Le Mans

Journée internationale du refus de la Misère

à partir de 14 h animations sur la Place de la République, rencontres

Atelier d’expressions diverses, jeu accès aux Droits, jeu parcours du migrant, arbre des Droits...

18 h prises de parole et témoignages

20 h Ciné-débat aux Cinéastes film "Capharnaüm"

Film de la réalisatrice libanaise Nadine Labaki

Cette journée d’actions est préparée par ATD Quart-Monde, la CIMADE, le Collectif pour une Terre plus Humaine, la Ligue des Droits de l’Homme, le Secours Catholique


Brico Vêtements : Apprenez à raccommoder vos vêtements abîmés !


jeudi 18 octobre 2018 à 17h
Lieu : St-Gaudens
Maison de l’avenir
Espace Jeunesse MJC
1 Boulevard Charles De Gaulle
31800 Saint-Gaudens

Brico Vêtements

Un pantalon troué, une braguette cassée ou un bouton perdu ? Tout le monde a fait face à ces petits tracas vestimentaires sans savoir toujours comment le résoudre. Afin de ne plus jetez et offrir une seconde vie à des vêtements abimés, la MDA vous propose de participer à Brico Vêtements, où l’on apprend à raccommoder et customiser ! Amenez un vêtement et Joanah, notre animatrice couturière vous accompagnera tout au long de votre réparation.

- Renseignements & Inscriptions : 07 71 69 17 12 / emma.mda@outlook.fr


Accueil (Place du village)

Les modifications éventuelles sont de la responsabilité des organisateurs.

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