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RÉSEAU SOCIAL SOLIDAIRE

Russie : la chasse aux sorcières du président Poutine

[24/04/2013]

Le bilan en matière de droits humains de cette première année du troisième mandat de Vladimir Poutine à la présidence de la Russie a été caractérisé par des violations systématiques des droits à la liberté d’expression, de réunion et d’association.

Dans son rapport, intitulé Freedom under threat : The clamp down on freedom of expression, assembly and association in Russia, Amnesty International analyse l’évolution de la législation russe et son application en violation des obligations légales internationales du pays.

La vague de contestation déclenchée par les élections à la Douma en décembre 2011 et par l’interversion des fonctions de Vladimir Poutine et Dmitri Medvedev, en mai 2012, a donné lieu à toute une série de restrictions à ces droits. Deux nouvelles lois ont été adoptées et 11 ont été modifiées dans le cadre d’une vaste répression lancée contre la dissidence, les critiques et les protestations.

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Europe : Les 10 principes d’Attac pour un traité démocratique

Source : ATTAC

le 30/03/2007

Vers une refondation de l’Union européenne

Les Attac d’Europe considèrent que l’Union européenne, dans sa forme actuelle, représente un obstacle sérieux à l’approfondissement de la démocratie, aux droits fondamentaux, à la justice sociale, à l’égalité entre les hommes et les femmes et à un environnement durable. L’Union européenne manque en effet de démocratie, de légitimité et de transparence. Quant aux traités qui la régissent, ils imposent aux États membres et au monde des politiques néo-libérales.

C’est pourquoi le réseau européen des Attac considère que l’avenir de l’Europe est une question centrale. En 2005, il a initié un processus commun de réflexion sur les questions européennes. La présente déclaration s’inscrit dans cette dynamique.

Le « non » français et le « nee » des Pays-Bas ont clairement révélé que le Traité constitutionnel proposé (TCE, dans la suite du texte) et l’Union européenne actuelle manquent de légitimité populaire et sont jugés antidémocratiques et antisociaux.

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OCCULTATION

Les maîtres du monde (1) : Les sociétés secrètes

Sommes-nous prêts pour le quatrième Reich ?

11 septembre 2008

L’idéologie des Maîtres du Monde

- Source : Syti.net. Le site "coup de coeur".

Les Maîtres du Monde ont en commun des valeurs et des principes fondamentaux qui sont le ciment de leur unité, et leur dénominateur commun. L’adhésion à ces principes est obligatoire pour être admis dans le cercle des Maîtres du Monde et de leurs organisations les plus centrales : Groupe de Bilderberg, Skull & Bones, ou Illuminati. Ces principes étaient ceux des Nazis comme ils sont ceux de leurs héritiers : les idéologues du nouvel ordre mondial.

Les principes-clé des Maîtres du Monde

1 - La fin justifie les moyens
2 - Le fort doit dominer le faible. Le fort est fait pour être un prédateur, et le faible une proie.
3 - L’élimination des faibles est conforme au principe de la sélection naturelle (cf. Darwin)
4 - La vie de tous les individus n’a pas la même valeur. Ceux qui ont une valeur négative peuvent être éliminés, dans l’intérêt supérieur de l’ensemble.
5 - Le peuple est par nature ignorant et stupide.
6 - Le monde doit être gouverné par une élite éclairée.

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CONSPIRATION

Les maîtres du monde (2) : Les organisations du pouvoir planétaire

Sources : Syti.net. Le site "coup de coeur".

11 septembre 2008

Au pouvoir déclinant des gouvernements des états-nations s’est substitué un nouveau pouvoir, planétaire, global, et échappant au contrôle de la démocratie. Les citoyens continuent d’élire des institutions nationales alors que le pouvoir réel a été déplacé vers de nouveaux centres.

La planète est aujourd’hui dirigée par une constellation d’organisations au rôle exécutif ou politique.

Les organisations exécutives se répartissent en 3 sphères de pouvoir :
- la sphère du pouvoir économique et financier
- la sphère du pouvoir militaire et policier
- la sphère du pouvoir scientifique

Le pouvoir politique du système est exercé par une quatrième catégorie d’organisations : les "clubs de réflexion", réseaux d’influence, ou réunions de "global leaders" comme le Groupe de Bilderberg ou le World Economic Forum de Davos.

Toutes ces organisations ne sont pas concurrentes mais étroitement liées et complémentaires.

Elles forment un ensemble dont la cohésion est assurée par l’appartenance simultanée de certaines personnalités à plusieurs organisations.

Ces personnes-clé peuvent être considérées comme les Maitres du Monde. Quelques uns sont des leaders politiques de premier plan, comme George Bush (le père) ou Henry Kissinger. Mais la plupart d’entre eux sont inconnus du grand public.

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Maîtres du monde

Goldman Sachs : les fous ont pris le contrôle de l’asile

Source : Les mots ont un sens
- par Napakatbra

15 novembre 2011

La crise a été déclenchée par les banques (Goldman Sachs en tête) ? Qu’à cela ne tienne, plusieurs anciens tauliers de la Sulfureuse ont pris le pouvoir - à la BCE, au FMI, en Grèce, en Italie. A la grande satisfaction des marchés, et des politiques de tous bords. Jusqu’ici, tout va bien...

Mario Draghi (Commission trilatérale et Bilderberg) a été récemment nommé président de la Banque centrale européenne (BCE).. De 1993 à 2001, il a siégé à plusieurs conseils d’administration de banques italiennes. De 2002 à 2005, il a été vice-président de Goldman Sachs Europe. Pendant cette période, la banque d’affaire a touché 300 millions pour aider la Grèce à camoufler son déficit. Mais Super Mario, bien que chargé des "entreprises et pays souverains", n’était pas au courant...

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Une dette providentielle...

Source : Le Monde Diplomatique
- Par Serge Halimi.

Le 12/02/2010

Grâce à des injections plantureuses d’argent public, les banques ont retrouvé leurs couleurs. Elles émergent même de la crise financière plus grosses et plus puissantes qu’avant. Et donc plus susceptibles encore de prendre les Etats « en otage » lors de la prochaine tempête. C’est le moment que les gouvernements occidentaux et les banques centrales ont choisi pour sonner à nouveau le tocsin contre la dette.

Astucieusement mis entre parenthèses tant qu’il fallait débourser des montants dépassant l’entendement pour sauver Goldman Sachs, la Deutsche Bank ou BNP Paribas, le spectre de la faillite resurgit afin, cette fois, de hâter l’invasion des logiques de rentabilité commerciale dans des activités qui en étaient préservées (lire « Comment vendre à la découpe le service public »).

Alourdi par la panne économique, le poids de l’endettement sert une fois de plus de prétexte au démantèlement de la protection sociale et des services publics. On prédisait, il y a un an, le coma des libéraux ; ils trouvent dans l’annonce répétée que « les caisses sont vides » l’instrument de leur résurrection politique.

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MAITRES DU MONDE.

Dans les coulisses de Bilderberg

Source : Libération
- LOSSON Christian ;
- QUATREMER Jean ;
- RICHE Pascal

16 septembre 2003

Chaque année, un club d’initiés se réunit dans le plus grand secret. Enquête exclusive sur un huis clos où tout peut se dire mais d’où rien ne doit sortir.

Ce jour-là, Versailles et son château rejouent Fort Chabrol. Ballets de motards de la police, entourés des forces spéciales nanties d’une oreillette. Des hommes en costume s’extraient de limousines aux vitres fumées. L’accès au Trianon Palace est verrouillé, les voitures fouillées. Motif : "Symposium international". A quel sujet ? "C’est pas pour vous", évacue un homme des services de sécurité occupé à passer un miroir sous une voiture. Ce jeudi 15 mai 2003, une centaine de "global leaders" s’enferment, jusqu’au dimanche, pour discuter des "choses du monde". Le saint du saint des clubs mondiaux, la Mecque du gotha mondial, "le top du top" des séminaires de réflexion, prend ses quartiers annuels à l’abri des regards. Bienvenue, pour la centaine d’élus, au "Bilderberg".

Les "privilégiés" de ce raout euroaméricain sont des hommes politiques de haut rang (du numéro deux du Pentagone, Paul Wolfowitz, à Dominique de Villepin, ministre français des Affaires étrangères, en passant par Valéry Giscard d’Estaing, président de la Convention européenne) ; des patrons de multinationales (les PDG de Thales, Axa, Nokia, Daimler Chrysler, Novartis...) ; des gouverneurs de banques centrales (du Français Jean-Claude Trichet au Norvégien Svein Gjedrem) ; des journalistes acceptant la règle de l’omerta (Newsweek, The Financial Times, La Repubblica, The Economist, Nicolas Beytout pour Les Echos ou Alexandre Adler pour Le Figaro) ; des têtes couronnées (l’Espagnol Juan Carlos, la reine Béatrix des Pays-Bas) ; des Premiers ministres (le Danois Anders Fogh Rasmussen et le Portugais José Durao Barroso) ; des experts (le juge antiterroriste Bruguière, des membres de l’Ifri ­ Institut français des relations internationales ­ ou de la Brookings Institution, un centre de recherches de Washington).

Pendant trois jours, tout ce beau linge discute postguerre en Irak, lutte contre le terrorisme, institutions internationales, Convention européenne, etc. "Sans langue de bois, sans diplomatie, en toute franchise", note un participant. "Prendre un verre au bar avec Kissinger ou Wolfowitz, sans risquer d’être dérangé, c’est sympa, non ?", se ravit encore Pierre Lellouche, député UMP, un des rares politiques français invité.

Ce huis clos pour "happy few" se réunit chaque printemps dans une ville différente, du jeudi soir au dimanche midi, invariablement. Et, à chaque fois, dans un lieu tenu secret le plus longtemps possible. Pas de site Internet, pas de conférence de presse. Surtout, les conférenciers sont tenus à un strict embargo sur les propos qu’ils ont pu tenir ou entendre lors ces réu nions... Le moindre écart, et ils se retrouvent "blacklistés". "La franchise est la règle du jeu", explique le Belge Etienne Davignon, qui préside le comité d’organisation du groupe du Bilderberg. "Elle est possible car on est discret. Personne n’embarrassera personne." L’idée est que "les dirigeants du monde puissent se parler en privé", souligne un Américain.

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Crise financière : Penser l’impensable

Source : Le Monde Diplomatique
- Par Serge Halimi

Le 01 /11/ 2008

Ainsi donc tout était possible. Une intervention financière massive de l’Etat. L’oubli des contraintes du pacte de stabilité européen. Une capitulation des banques centrales devant l’urgence d’une relance. La mise à l’index des paradis fiscaux. Tout était possible car il fallait sauver les banques.

Pendant trente ans, la moindre idée d’une altération quelconque des fondements de l’ordre libéral afin, par exemple, d’améliorer les conditions d’existence de la majorité de la population s’était pourtant heurtée au même type de réponse : tout ceci est bien archaïque ; la mondialisation est notre loi ; les caisses sont vides ; les marchés n’accepteront pas ; savez-vous que le mur de Berlin est tombé ? Et pendant trente ans, la « réforme » s’est faite, mais dans l’autre sens. Celui d’une révolution conservatrice qui livra à la finance des tranches toujours plus épaisses et plus juteuses du bien commun, comme ces services publics privatisés et métamorphosés en machines à cash « créant de la valeur » pour l’actionnaire.

Celui d’une libéralisation des échanges qui attaqua les salaires et la protection sociale, contraignant des dizaines de millions de personnes à s’endetter pour préserver leur pouvoir d’achat, à « investir » (en Bourse, dans des assurances) pour garantir leur éducation, parer à la maladie, préparer leur retraite. La déflation salariale et l’érosion des protections sociales ont donc enfanté puis conforté la démesure financière ; créer le risque a encouragé à se garantir contre lui. La bulle spéculative s’est très vite emparée du logement, qu’elle transforma en placement. Sans cesse, elle fut regonflée par l’hélium idéologique de la pensée de marché. Et les mentalités changèrent, plus individualistes, plus calculatrices, moins solidaires. Le krach de 2008 n’est donc pas d’abord technique, amendable par des palliatifs tels que la « moralisation » ou la fin des « abus ». C’est tout un système qui est à terre.

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Pouvoirs opaques de la Trilatérale

Source : Le Monde Diplomatique
- Par Olivier Boiral, professeur à l’université Laval (Canada)

6 septembre 2006

Dirigeants des multinationales, gouvernants des pays riches et partisans du libéralisme économique ont vite compris qu’ils devaient se concerter s’ils voulaient imposer leur vision du monde. Dès juillet 1973, dans un monde alors bipolaire, David Rockefeller lance la Commission trilatérale, qui va marquer le point de départ de la guerre idéologique moderne. Moins médiatisée que le forum de Davos, elle demeure très active, au travers d’un réseau d’influences aux multiples ramifications.

Il y a trente ans, en juillet 1973, à l’initiative de M. David Rockefeller, figure de proue du capitalisme américain, naissait la Commission trilatérale. Cénacle de l’élite politique et économique internationale, ce club très fermé et toujours actif de hauts dirigeants a suscité nombre de controverses, surtout à ses débuts (1). La Commission entend alors devenir un organe privé de concertation et d’orientation de la politique internationale des pays de la triade (Etats-Unis, Europe, Japon). Sa charte fondatrice résume : « Centrée sur l’analyse des enjeux majeurs auxquels font face l’Amérique du Nord, l’Europe de l’Ouest et le Japon, la Commission s’attache à développer des propositions pratiques pour une action conjointe. Les membres de la Commission regroupent plus de 200 distingués citoyens provenant des trois régions et engagés dans différents domaines (2). »

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Biographie de Vladimir Poutine

Source : Wikipédia

Le 8 septembre 2004

Vladimir Vladimirovitch Poutine est né le 7 octobre 1952 à Leningrad (aujourd’hui Saint-Pétersbourg). Il est le président de la Fédération de Russie depuis mai 2000.

Vladimir Poutine effectue des études de droit à l’université de Léningrad et obtient en 1975 son diplôme avec la mention très bien, son mémoire consacré à la politique des États-Unis en Afrique. La même année, il entre au KGB, où il est affecté à la Première direction principale (PGU), chargée des renseignements extérieurs. De 1985 à 1990, il travaille en République démocratique allemande : il est affecté à Dresde dans une unité chargée des renseignements politique et militaire. Après le démantèlement des installations du KGB à Dresde, en 1989, il revient à Léningrad en 1990.

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Bibliographie

En finir avec l’eurolibéralisme

Bernard Cassen (dir.) - Mille et Une Nuits, 2008.

Source : Le grand soir
- Par GENSANE Bernard

1er novembre 2008

Il s’agit là d’un court ouvrage collectif, très dense, publié suite à un colloque organisé par Mémoire des luttes http://www.medelu.org/ et la revue Utopie critique à l’université Paris 8 en juin 2008, sous la direction de Bernard Cassen, fondateur et ancien président d’ATTAC, à qui, on s’en souvient, le "non" au référendum de 2005 doit beaucoup.

La thèse centrale de cet ouvrage est que l’« Europe » est, et a toujours été, une machine à libéraliser, au-dessus des peuples, contre les peuples.

Dans "La fracture démocratique", Christophe Ventura revient sur "la méthode Monnet" qui a consisté à faire élaborer dans la plus grande discrétion, face aux réticences des opinions publiques, des traités fondateurs par des armées de diplomates, de juristes, de représentants des milieux d’affaires. Depuis le début des années quatre-vingt-dix, lorsqu’ils ont été consultés par référendum après un véritable débat public, les peuples ont souvent exprimé leur hostilité aux programmes venus de Bruxelles : les Danois s’opposèrent en 1992 au traité de Maastricht (le vote fut « rectifié » l’année suivante), les Irlandais refusèrent le traité de Nice en 2001, les Français et les Néerlandais dirent "non" au TCI en 2005, l’Irlande refusa le traité de Lisbonne en 2008.

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Pour un nouveau système économique et social

Mettons la finance à sa place !

Source : ATTAC FRANCE

le 9/02/2009

Appel soumis à la signature des associations, syndicats et mouvements sociaux.

Belém, le 1er février 2009.

Cet appel est issu d’une série de séminaires au Forum social mondial 2009 de Belém, ayant impliqué notamment : Action Aid, Attac, BankTrack, CADTM, CCFD, CEDLA, CNCD, CRID, Eurodad, Forum mondial des alternatives, IBON, International WG on Trade-Finance Linkages, LATINDADD, Networkers South-North, NIGD, SOMO, Tax Justice Network, Transform !, OWINFS, War on Want, World Council of Churches.

La crise financière est une crise systémique qui s’inscrit dans le contexte de crises globales multiples (climatique, alimentaire, énergétique, sociale…) et d’un nouvel équilibre des puissances. Cette crise résulte de trente ans de transferts des revenus du travail vers le capital, tendance qu’il faut inverser. Elle est la conséquence d’un système de production capitaliste fondé sur le laissez-faire et qui se nourrit de l’accumulation des profits à court terme par une minorité, des déséquilibres financiers internationaux, de la répartition inégale des richesses, d’un système commercial injuste, de la perpétration et l’accumulation de dettes irresponsables, écologiques et illégitimes, du pillage des ressources naturelles et de la privatisation des services publics. Cette crise frappe l’humanité dans son ensemble, à commencer par les plus vulnérables (les travailleurs, les chômeurs, les paysans, les migrants, les femmes…) et les pays du Sud, qui sont victimes d’une crise dont ils ne sont en rien responsables.

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Europe : économie et social

21.09.2004

DELOCALISATIONS

Barroso défend le dumping fiscal

(AP) Le président de la Commission Européenne José Manuel Barroso estime que "la concurrence fiscale" des nouveaux pays de l’UE est "juste" et il qualifie "d’irréaliste" l’harmonisation de l’impôt sur les sociétés au niveau européen.

"Une grande partie de notre opinion publique, notamment en France, est préoccupée de ce qu’on appelle, parfois à tort, des délocalisations", reconnaît M. Barroso dans "Le Monde".

"Est-il juste de demander à un petit pays de la périphérie de l’Europe, qui a un tout petit marché, de renoncer au seul instrument de politique nationale dont il dispose pour améliorer sa compétitivité et attirer certains investissements ?", s’interroge-t-il. Pour le président de la Commission, "il est juste que ces pays puissent faire jouer la concurrence fiscale".

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